Thomas Auroux
Depuis toujours, j’observe l’humain. J’aime comprendre comment chacun se débrouille avec lui-même, à ses émotions, à ses contradictions. J’ai beaucoup voyagé — par plaisir, par curiosité, pour aider, pour expérimenter. Des voyages extérieurs, mais aussi intérieurs. J’ai exploré toutes sortes de milieux, de cultures, de façons d’être. J’appelle ça de "l’ethnologie urbaine". Mais ma curiosité m’a parfois mené loin. Trop loin. Les voyages sont devenus fuite, puis dépendance. Jusqu’à l’enfer : celui de la rue et de l’alcool. Un jour, j’ai compris que je ne pouvais plus m’en sortir seul. L’hypnose m’a d’abord aidé à arrêter de boire. Puis, peu à peu, elle m’a transformé en profondeur. Aujourd’hui, cette pratique continue de m’accompagner et d’enrichir toutes les sphères de ma vie — émotionnelle, affective, relationnelle, professionnelle. Je continue d’évoluer, de changer chaque jour. Et j’aime ça.
Je me suis formé à l’ARCHE [Kevin Finel], une école reconnue pour son excellence et son sérieux. Elle s’inscrit dans la tradition Éricksonienne, ce qui m’a permis d’acquérir des bases solides en hypnose dite « classique ». Leur enseignement approfondi et leur centre de recherche garantissent une évolution constante des pratiques. C’est ce souci de rigueur et d’hu
manité qui m’a convaincu.
